Saitama Shoyu Tour Pression, Dégustation & Véritable Umami près de Kawagoe

5 / 5 basé sur 2 Évaluations

Actualisé: 12 janvier 2026
saitama-shoyu-visite

Itinéraire

Voici un exemple d’itinéraire montrant à quoi pourrait ressembler une demi-journée axée sur le shoyu. Chaque visite est adaptée individuellement selon vos intérêts, la saison et les disponibilités du jour. Aucun circuit ne se ressemble : nous discuterons de vos préférences à l’avance pour façonner ensemble l’expérience.

  • Rendez-vous à une gare pratique dans la région de Kawagoe
  • Option : Visite d’une brasserie traditionnelle de shoyu avec des fûts en bois centenaires
  • Option : Expérience pratique de pressage de shoyu (vous repartez avec votre sauce soja fraîche)
  • Option : Dégustation guidée de différentes variétés de shoyu, y compris du nama-shoyu cru et non pasteurisé
  • Déjeuner mettant à l’honneur des plats à base de shoyu (shoyu ramen, udon ou options saisonnières)

Inclus

  • Accueil et accompagnement par un hôte local pendant environ 4 heures (allemand/anglais/japonais)
  • Visite de la brasserie avec explications sur la fermentation traditionnelle en fût kioke
  • Atelier de pressage de shoyu incluant tout le matériel (frais d’atelier payés directement par le participant)
  • Dégustation de différents types de shoyu à la brasserie
  • Informations locales sur la culture de la fermentation et les traditions culinaires japonaises

Non Inclus

  • Entrées aux attractions
  • Repas et boissons
  • Transport (trains, bus, taxis)
  • Achats personnels et souvenirs
  • Assurance voyage
Spécifique au tour:
  • Frais d’atelier/de pressage (à payer directement par le participant à la brasserie, environ 2 000–3 000 ¥)
  • Déjeuner (chacun paie son propre repas)

Voici un exemple d’itinéraire montrant à quoi pourrait ressembler une demi-journée axée sur le shoyu. Chaque visite est adaptée individuellement selon vos intérêts, la saison et les disponibilités du jour. Aucun circuit ne se ressemble : nous discuterons de vos préférences à l’avance pour façonner ensemble l’expérience.

  • Rendez-vous à une gare pratique dans la région de Kawagoe
  • Option : Visite d’une brasserie traditionnelle de shoyu avec des fûts en bois centenaires
  • Option : Expérience pratique de pressage de shoyu (vous repartez avec votre sauce soja fraîche)
  • Option : Dégustation guidée de différentes variétés de shoyu, y compris du nama-shoyu cru et non pasteurisé
  • Déjeuner mettant à l’honneur des plats à base de shoyu (shoyu ramen, udon ou options saisonnières)

  • Accueil et accompagnement par un hôte local pendant environ 4 heures (allemand/anglais/japonais)
  • Visite de la brasserie avec explications sur la fermentation traditionnelle en fût kioke
  • Atelier de pressage de shoyu incluant tout le matériel (frais d’atelier payés directement par le participant)
  • Dégustation de différents types de shoyu à la brasserie
  • Informations locales sur la culture de la fermentation et les traditions culinaires japonaises

  • Entrées aux attractions
  • Repas et boissons
  • Transport (trains, bus, taxis)
  • Achats personnels et souvenirs
  • Assurance voyage
Spécifique au tour:
  • Frais d’atelier/de pressage (à payer directement par le participant à la brasserie, environ 2 000–3 000 ¥)
  • Déjeuner (chacun paie son propre repas)

Ce que disent nos invités

Ce que disent nos invités

Frais de Guide
250
par adulte · TTC
Durée 4 Heures
Participants 2–5
Langue du Tour DE · EN · JP
Point de Rendez-vous Cela dépend de l’itinéraire du jour et des brasseries disponibles. Nous organiserons un point de rendez-vous pratique, généralement une gare dans la région de Kawagoe ou du nord de Saitama. Les détails seront confirmés avant la visite.
  • Groupe Privé
  • Annulation gratuite jusqu'à 24h avant
  • Accessible en fauteuil roulant
Ryu & Yui

Pas des Visites Touristiques Typiques

Nous ne sommes pas des guides qui courent après les monuments – nous sommes des locaux vivant au Japon. Nos visites se concentrent sur ce que vous ne remarqueriez jamais seul : les routines quotidiennes, les quartiers calmes et les endroits cachés loin des foules. Si votre objectif est de cocher Shinjuku, Shibuya ou les temples célèbres, nous ne sommes probablement pas le bon choix.

"Nous vous montrons le Japon que nous vivons en tant que locaux – loin des clichés, loin des foules, et souvent loin de tout ce qui ressemble à du tourisme."

— Ryu & Yui

Description Détaillée

Résumé

Bienvenue au Saitama Shoyu Tour près de Kawagoe, une expérience immersive qui vous emmène dans une brasserie traditionnelle où le shoyu est encore fabriqué comme il l’était des siècles en arrière. Dans de gigantesques kioke, des barils en bois plus hauts que l’homme où le shoyu vieillit pendant des années, des micro-organismes qui vivent dans le bois transforment soja, blé, sel et eau grâce au koji (le champignon Aspergillus oryzae) — le même koji qui sert aussi au miso, au sake et au mirin. Le processus démarre par la cuisson des soja, la torréfaction du blé, puis leur mélange avec le koji dans une atmosphère chaude et humide pour former une moromi, avant l’ajout d’eau salée et le long attendu vieillissement. Vous découvrirez aussi les différentes familles de shoyu: Koikuchi (brun, corsé et polyvalent), Usukuchi (plus clair et plus salé), Tamari (peu ou pas de blé, plus intense), Saishikomi (double-fermentation, complexe) et Shiro (très clair, principalement à base de blé), chacun ayant des usages propres, du riz sauté au sashimi en passant par les plats qui demandent de préserver la couleur ou une touche finale raffinée. Si vous vous demandez pourquoi certaines bouteilles coûtent 200 yens et d’autres 3 000 yens, ce tour montre que tout tient à l’authenticité, au temps et à l’art de cette fermentation millénaire, loin des raccourcis modernes.

Table des matières :

    Des invités pressant du shoyu à la main dans une brasserie traditionnelle
    Des invités découvrent le pressage du shoyu
    Enormes tonneaux en bois traditionnels pour la fermentation du shoyu, plus grands que les humains
    Kioke : des fûts en bois plus hauts qu'un homme où le shoyu vieillit pendant des années

    Vous utilisez probablement de la sauce soja tous les jours. Un filet sur votre ramen, pour tremper vos sushis, quelques gouttes dans votre riz sauté. Mais vous êtes-vous déjà vraiment demandé ce qu'est le shoyu ? Comment il est fabriqué ? Pourquoi certaines sauces soja coûtent 200 yens et d’autres 3 000 yens ?

    Cette visite vous emmène dans un lieu que la plupart des touristes ne verront jamais : une brasserie de shoyu traditionnelle près de Kawagoe, où la sauce soja est encore produite comme il y a des siècles. Dans d’immenses fûts en bois plus grands que vous. Avec des micro-organismes vivant dans le grain du bois depuis des générations. Avec le temps, pas des raccourcis.

    Qu’est-ce que le Shoyu, vraiment ?

    Le shoyu, la sauce soja japonaise, est bien plus qu’un simple condiment. C’est le résultat d’un art de la fermentation séculaire qui transforme soja, blé, sel et eau en un produit totalement nouveau. Le secret ? Le koji, le même champignon microscopique (Aspergillus oryzae) à l’origine du miso, du sake et du mirin.

    Le processus commence par la cuisson à la vapeur des haricots de soja et la torréfaction du blé. On les mélange ensuite avec des spores de koji, puis on cultive le mélange dans un environnement chaud et humide. Après deux à trois jours, une pâte appelée moromi se forme lors de l’ajout d’eau salée. Et là, commence la longue attente.

    Type Nom japonais Caractéristiques Idéal pour
    Koikuchi 濃口醤油 Sombre, corsée, la version standard Utilisation universelle
    Usukuchi 薄口醤油 Couleur plus claire, plus salée Quand on veut préserver la couleur
    Tamari 溜まり醤油 Peu ou pas de blé, goût plus intense Sashimi, comme sauce à tremper
    Saishikomi 再仕込み醤油 Double fermentation, complexe Pour finir des plats
    Shiro 白醤油 Majoritairement blé, très claire Plats légers, soupes
    Grands fûts traditionnels en bois pour l'affinage du shoyu
    C’est dans ces kioke que le shoyu développe sa pleine profondeur de goût pendant des années

    Le Kioke : les fûts en bois vivants

    Ce qui rend ces brasseries traditionnelles uniques, ce sont les kioke : d’immenses tonneaux en bois de cèdre japonais, où fermente le moromi. Certains de ces fûts ont plus de 150 ans. Ils sont si grands que plusieurs personnes pourraient tenir debout côte à côte à l’intérieur.

    Voici ce qui les rend uniques : des milliards de micro-organismes, bactéries et levures vivent dans les pores du bois, des microbes présents là depuis des générations. Chaque brasserie possède son propre microbiote, sa propre culture vivante qui donne à son shoyu une personnalité unique. C’est pourquoi aucun shoyu d’un producteur traditionnel ne ressemble exactement à un autre.

    La fermentation en kioke dure au minimum 18 mois, souvent deux à trois ans. Certaines variétés haut de gamme maturent jusqu’à 20 ans. Pendant ce temps, des saveurs complexes se développent : elles n’existent tout simplement pas dans les shoyu industriels, souvent fabriqués dans des cuves en acier en quelques mois.

    Aujourd’hui, seulement environ [1] fabriquent encore leur produit dans de véritables kioke traditionnels. L’art de la fabrication de tonneaux se perd : il ne subsiste qu’une poignée d’artisans dans tout le Japon capables de construire ou réparer ces énormes fûts. Chaque kioke que vous verrez lors de cette visite est un morceau d’histoire vivante.

    Réserver cette visite

    Presser le Shoyu : les mains dans le moromi

    Le point fort dans de nombreuses brasseries traditionnelles de shoyu, c’est de pouvoir mettre la main à la pâte. Lors de l’atelier de pressage, vous découvrez comment le moromi fermenté devient une sauce shoyu prête à consommer.

    Le geste est plus physique qu’on ne l’imagine : le moromi, pâte brune et épaisse après des mois voire des années de fermentation, est enveloppé dans un tissu de coton spécial (sarashi momen) pour former ce qu’on appelle un saku-fu. Ensuite, vous le placez dans une presse en bois traditionnelle et commencez à appliquer une pression lente et régulière.

    La pâte de moromi avant le pressage
    Le moromi avant pressage : des mois de fermentation dans une seule pâte
    Pâte de shoyu enveloppée dans un tissu sarashi momen en saku-fu
    Le saku-fu : le moromi enveloppé dans son tissu de coton traditionnel

    Ce qui se passe ensuite tient presque de la magie : goutte à goutte, un shoyu sombre et brillant s’échappe du tissu. Son arôme est intense, complexe, sans commune mesure avec les sauces de supermarché. On y respire des années de fermentation, le travail patient des micro-organismes, la profondeur de l’umami.

    À la fin, vous repartirez avec votre propre shoyu fraîchement pressé. Cru, non pasteurisé, vivant. Au goût sans égal, introuvable en magasin.

    Filtration du shoyu fraîchement pressé
    Shoyu fraîchement pressé, filtré : sombre, brillant, vivant
    Pressage du shoyu à la main, gros plan
    Une pression lente et régulière
    Presse traditionnelle à shoyu lors de la visite
    La presse traditionnelle en bois en action
    Dégustation de vrai nama-shoyu non pasteurisé
    Nama-shoyu : la différence entre vivant et mort en bouteille

    Nama-Shoyu : pourquoi cru change tout

    Ce que la plupart des gens ignorent : la sauce soja que vous achetez en supermarché est pasteurisée. C’est logique pour la vente, car le shoyu non pasteurisé continue de fermenter, de changer, il devient imprévisible. Mais la pasteurisation tue toutes les cultures vivantes et détruit de nombreuses enzymes qui rendent le shoyu frais si particulier.

    Le nama-shoyu, ou sauce soja crue et non pasteurisée, contient :

    • Des cultures bactériennes vivantes (probiotiques)
    • Des enzymes actives qui facilitent la digestion
    • Des concentrations plus élevées de vitamines B
    • Un profil aromatique plus complexe et vibrant

    Le goût est différent. Plus profond. Plus vivant. C’est difficile à décrire sans l’avoir goûté soi-même. Pendant la visite, vous aurez peut-être la possibilité de comparer différentes variétés de shoyu côte à côte et d’en faire l’expérience directement.

    Shoyu ramen avec sauce soja traditionnelle
    Shoyu ramen : quand la sauce fait toute la différence

    Le Shoyu au déjeuner

    Après avoir pressé et dégusté, rien de tel qu’un bon plat pour apprécier le shoyu. Il est la colonne vertébrale d’innombrables spécialités japonaises, et une fois que vous aurez compris la différence entre une sauce industrielle et un shoyu traditionnel, vous commencerez à le remarquer partout.

    Parmi les classiques, on trouve le shoyu ramen avec son bouillon limpide et doré, le oyakodon où le shoyu équilibre la douceur de la sauce, ou des plats tout simples comme hiyayakko (tofu froid) et ajitama (œufs marinés). Chaque visite étant sur-mesure, nous pourrons discuter à l’avance du déjeuner selon vos envies et les possibilités du jour.

    Autres plats où le shoyu tient la vedette : udon dans un bouillon dashi-shoyu, sukiyaki au goût doux-salé, yakitori laqués au tare, ou encore teriyaki où le shoyu caramélise en quelque chose de magique. Avec cette nouvelle appréciation du savoir-faire, vous redécouvrirez ces plats à chaque bouchée.

    La région : le patrimoine secret de la fermentation à Saitama

    Les alentours de Kawagoe et le nord de Saitama possèdent une longue tradition de fermentation. L’eau provenant des montagnes proches, le climat tempéré et la proximité de l’ancienne capitale Edo (aujourd’hui Tokyo) ont favorisé l’implantation de brasseries de shoyu.

    Certaines d’entre elles existent depuis le 18e siècle et restent familiales de génération en génération. Elles ont traversé guerres, séismes, crises économiques. Ce qui les fait survivre n’est pas la nostalgie, mais la qualité : des produits si exceptionnels que les gens sont prêts à payer plus cher et à venir de loin pour s’en procurer.

    Si vous vous intéressez à la culture japonaise de la fermentation, la région est idéale pour débuter. Outre le shoyu, vous y trouverez des brasseries de sake, des fabricants de miso et d’autres artisans perpétuant ces traditions.

    Cette visite n’est pas faite pour tout le monde

    Pour être honnête : si vous cherchez des spots Instagram, ce n’est pas ici. Pas de torii lumineux, pas de cerisiers en fleurs, pas de panoramas sur la ville. On va passer une demi-journée à parler de sauce soja. Oui, de sauce soja.

    Mais si vous êtes du genre à lire les étiquettes. À chercher à comprendre pourquoi certains aliments sont meilleurs que d’autres. À aimer découvrir un vrai artisanat, et à mettre la main à la pâte. Alors cette expérience pourrait bien être ce que vous cherchez.

    Réserver cette visite

    À qui s’adresse cette visite

    Cette visite est faite pour vous si… Ce n’est PAS pour vous si…
    Vous êtes curieux de fermentation et de sciences alimentaires Vous êtes allergique au soja
    Vous voulez comprendre ce qui fait un bon shoyu Vous n’aimez pas les expériences pratiques
    Vous appréciez les subtiles différences de goûts Vous aimez le tourisme à 100 à l’heure
    Vous voulez repartir avec quelque chose fait de vos mains Vous voulez voir des attractions touristiques célèbres
    Vous voulez découvrir la culture culinaire japonaise au-delà des sushis Vous évitez le gluten (le shoyu contient du blé)

    Informations pratiques

    À prévoir

    • Tenue confortable (les brasseries sont parfois fraîches)
    • Un sac avec assez de place pour votre shoyu fraîchement pressé
    • Un esprit ouvert aux nouvelles saveurs
    • De l’espèce pour les achats éventuels à la boutique

    Allergies et régimes alimentaires

    Le shoyu contient du soja et du blé. Si vous êtes allergique au soja ou atteint de la maladie cœliaque, cette visite n’est malheureusement pas adaptée. Pour le déjeuner, possibilités végétariennes et pescétariennes : merci de me le signaler à l’avance.

    Meilleure saison

    La visite a lieu toute l’année. En hiver, les brasseries sont les plus actives (les températures fraîches aident la fermentation) et vous pourrez voir le moromi en pleine action. En été, les salles de dégustation climatisées sont très agréables.

    Ce que vous allez rapporter

    Si vous participez à l’atelier de pressage, vous repartirez avec une bouteille de nama-shoyu fraîchement pressé. Il faudra le conserver au réfrigérateur et le consommer sous quelques semaines, car il continue à fermenter. Les brasseries proposent également des produits en bouteilles à la vente si vous souhaitez en emporter davantage.

    Pour aller plus loin sur la fermentation

    Envie d’en savoir plus sur la culture japonaise de la fermentation ? Voici quelques-uns de mes articles pour approfondir :

    Sources:

    1. 1 % de tous les producteurs japonais de shoyu: https://www.japantimes.co.jp/life/2016/07/29/food/...
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